Par delà le temps,
Votre poignard dans mon coeur, désarmé,
Mon amour transperçé à bout portant.
Parfois un silence, que j'entend parmis les bruits,
Souvent une absence, quand j'écoute ce qui se dit.
Dans ma tête, une idée,
Dans ma poitrine, une pensée,
Adressées à vous, elles passent les murs,
Invincibles pour vous elles traversent les épreuves les plus dures.
Une situation, commune à celles que j'ai pu vivre avec vous,
M'est douloureuse lorsque je m'apperçois que vous n'êtes pas là.
Et maintenant, quand je lève la tête,
Ce n'est plus vous que je vois,
Ce n'est plus vous devant moi,
Ce n'est plus vous qui me regardez,
Mais un autre.
A chaque fin de cours,
Ce n'est plus vous qui me parlez,
Mais un autre.
Mais surtout, ce n'est pas cet autre que j'aime, mais vous.




