C'est une larme qui fend nos visages,
A chaque crépuscule, c'est une fin qui surgit,
Et la Mort vole au dessus de nos paysages.
Des champs de marguerites un été,
Rares car ce sont ceux que nous avons arrosés,
A chaque fleur morte, c'est un souvenir, fané,
Que les mauvaises herbes ont emportés.
Par un vent, d'hiver,
Ces marguerites peuvent être oubliées,
Elles agonisent dans la terre,
Celles-ci sont mortes, ont vécu, mais au printemps, elles rennaitront par milliers.



